dimanche 27 avril 2008

chernobyl day


Journée "chernobyl day" sur Gap, 20 personnes au total pour les projections et 20 personnes au rassemblement (pas forcement les mêmes d'ailleurs).
Un bilan globalement positif, entre le fait de faire une action unitaire, les discours (sur la prolifération nucléaire, la non convivialité du nucléaire, son cout, la nécessaire sobriété énergétique), l'envoi d'un communiqué de presse aux médias, le tractage de quelques centaines de papiers, il faut espérer que ces petites graines germeront....

vendredi 25 avril 2008

Chernobyl day, communiqué de presse unitaire


Samedi 26 avril 2008 22ème "anniversaire" de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl

Partout en France a lieu l'action

"Des masques pour Chernobyl Day" et de nombreuses autres actions

10H30 : Projection d'un film documentaire sur les suites de tchernobyl : Salle de Droite de l'hôtel de ville.

Corse le mensonge de Tchernobyl. Durée 52 minutes.

14H : Rassemblement devant la préfecture. L’action consistera à porter un masque et à rester immobiles aussi longtemps que vous le pourrez. Dépôt de fleurs en mémoire des victimes passées, présentes et futures du nucléaire civil et militaire.

16h : Diffusion de films documentaires sur les suites de Tchernobyl. Salle de Droite de l'hôtel de ville.

Les oubliés de Novozybkov. Durée : 17 minutes

Le soleil et la mort. Durée: 82 minutes

18h : Le soleil et la mort.

A l'occasion du 22ème "anniversaire" de la catastrophe de Tchernobyl, samedi 26 avril 2008, un collectif de militants participent à la journée internationale de mobilisation contre le nucléaire coordonnée par le Réseau "Sortir du nucléaire", en hommage aux milliers de victimes du plus grave accident industriel de l’histoire, ainsi qu'à toutes les victimes anonymes de l’atome.

Un peu partout en France et en Europe, des manifestants portant le même masque resteront immobiles devant des sites nucléaires civils et militaires, des sièges d’entreprises pronucléaires, des ministères, des préfectures, des mairies, etc.

Cette opération, baptisée "Des masques pour Chernobyl Day", a pour but de rappeler que, deux décennies plus tard, la catastrophe de Tchernobyl est toujours d’actualité. Et qu’elle le restera encore, hélas, pendant des siècles.

Si le lobby nucléaire et les élus qui le soutiennent prétendent que, plus de 20 ans après, Tchernobyl est désormais de l’histoire ancienne, on peut penser, au contraire, qu’il ne faut surtout pas oublier ce drame :

· parce qu'il a toutes les chances de se reproduire tant qu’une seule centrale sera en fonctionnement quelque part sur la planète,

· parce que, loin d’être une affaire classée, la catastrophe de Tchernobyl voit ses conséquences sanitaires s'aggraver d'année en année, avec son lot de cancers chez les adultes et les enfants, de malformations génétiques…

Aujourd'hui encore, des millions des gens continuent en effet à vivre dans les zones les plus touchées et à consommer

des produits agricoles contaminés, en particulier par le césium. Du coup, en Ukraine, en Russie et en Biélorussie, l'espérance de vie diminue, contrairement à ce qui se passe dans le reste de l'Europe.

Les 435 réacteurs nucléaires actuellement en service sur la planète sont vieillissants et devront être fermés dans les prochaines années. Au lieu d’en construire de nouveaux pour les remplacer et perpétuer ainsi le péril atomique, tant civil que militaire, profitons au contraire de cette conjoncture pour hâter la fin de cette technologie dépassée et pour investir massivement, partout dans le monde, dans les énergies renouvelables.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" a créé un site web spécifique pour cette journée internationale de mobilisation :

http:// www.chernobylday.org/

Réseau “Sortir du nucléaire” – Fédération de 820 associations

Appel unitaire Afghanistan


APPEL AFGHANISTAN- OTAN

NI GUERRE – NI ALLIANCE MILITAIRE

PAIX-LIBERTE-DEMOCRATIE

Appel pour le retrait des troupes françaises d'Afghanistan la France hors de l'Otan

Pas une euro pour la guerre!

L’annonce par le Président de la République d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan - faite depuis l’étranger et sans concertation - est extrêmement inquiétante.


La présence militaire en Afghanistan décidée par le Conseil de Sécurité en 2001 et assumée par l’OTAN ne répondait en rien aux est loin d’avoir atteint ses objectifs invoqués pour la justifier : anéantissement d’Al Quaida et des Talibans , liberté, démocratie et développement pour les Afghans. Le pays s’enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption et de la misère. Il manque toujours près de la moitié des aides internationales promises, soit 10 milliards de dollars, tandis que d’énormes moyens sont dilapidés dans la guerre et la destruction.

Ses véritables visées répondaient aux intérêts des grandes puissances et en premier lieu à ceux des USA.

Cette intervention loin de faire échec au terrorisme l'alimente.

Il est temps de constater l’échec de la force, de prononcer un moratoire pour mettre fin aux actions militaires et de convoquer une nouvelle conférence internationale qui mette notamment d'imposer que soit donner la priorité sur à l’aide d’urgence au peuple Afghan.

Enfin, la décision d’envoyer des renforts, au-delà des victimes afghanes, françaises, états-uniennes, … dont on peut craindre qu’elles seront plus nombreuses, au-delà de son inutilité stratégique, est le signe d’une accentuation de l'alignement sur la politique des Etats-Unis. C'est inacceptable

La volonté de réintégrer le commandement militaire de l’Otan va dans le même sens et s'intègre dans le projet d'une Europe puissance dont Sarkozy voudrait se faire le champuion lors de la présidence française de l'UE. Il s’agit d’une rupture décisive dans la politique extérieure de notre pays.

La France a tout à perdre à endosser la vision manichéenne de « la guerre des civilisations » qui domine à l’Otan: sa dignité, son indépendance, sa capacité à soutenir et à renforcer le droit international, et par-dessus tout, sa sécurité. De plus, elle risque d’entraîner toute l’Union européenne à ne devenir qu’un simple « pilier européen » de l’Otan, prenant à sa charge d’énormes dépenses militaires.

Nous ne voulons pas d’une France et d’une Union Européenne, gendarmes du monde. Nous voulons une France et une Europe libres et indépendantes, agissant avec tous les pays en faveur de la paix et des droits de l’Homme, au nom d'un dans le respect droit international fondé sur la coopération des peuples et non la domination de quelques grandes puissances sur le monde.

Il est scandaleux que de lourdes dépenses soient engagées pour la guerre alors que par ailleurs le gouvernement engage une politique d'austérité contre les droits sociaux.

Nous exigeons que le Président de la République renonce à l’envoi de renforts en Afghanistan et à la réintégration de la France dans le haut commandement militaire de l’Otan.

Nous exigeons le retrait des troupes françaises d'Afghanisatan, que la France quitte l'Otan. Pas un euro pour la guerre!

Contact : Mouvement de la paix- 9, rue Dulcie September – 93400 ST OUEN – www.mvtpaix.org

Arielle DENIS – 0687148933 – arielle.denis@globenet.org

samedi 19 avril 2008

Il y a 22 ans en Ukraine...


Mobilisation internationale autour de la catastrophe de Tchernobyl.
En Ukraine, Bélarus, Russie, le bilan s'aggrave chaque jour et ici?
Parce que le nucléaire, ailleurs, ici, n'est pas La solution à la crise énergétique, nous vous proposons de changer nos comportements.

jeudi 10 avril 2008

Education: 16 organisations soutiennent la mobilisation lycéenne



Nouvelle tirée du site Internet Vous Nous Ils :

Une dizaine de fédérations de l'Education, des parents d'élèves et des syndicats étudiants et lycéens ont affirmé jeudi dans un communiqué commun leur "soutien" à la mobilisation actuelle contre les 11.200 suppressions de postes prévues pour la rentrée 2008.

"Nous condamnons les 11.200 suppressions de postes ans le budget 2008. Nous affirmons notre soutien à la mobilisation actuelle et notre volonté commune de défendre le service public d'Education aujourd'hui menacé", écrivent ces organisations réunies dans une "interfédérale de l'éducation", au matin d'une nouvelle journée nationale de manifestation.

La mobilisation a pour but d'obtenir les "moyens nécessaires à la réussite de tous les élèves" et s'élever "contre les choix gouvernementaux de politique éducative régressive".

Ce texte est signé par les fédérations de l'Education FSU, SNES, SNEP, SNUEP, SNUIPP, SE-UNSA, UNSA-Education, SGEN-CFDT, FNEC-PP-FO, FAEN, les parents d'élèves de la FCPE, l'Unef (un des deux des principaux syndicats étudiants), l'UNL (Union nationale des lycéens) et la Fidel, les deux principaux syndicats lycéens, ainsi que la Ligue de l'enseignement et Jeunesse au plein air (mouvement éducatif).

PS : Soutenir c'est bien, construire la mobilisation c'est mieux!

mercredi 2 avril 2008

Nouveau Parti Anticapitaliste


Communique de presse

A l’initiative de la LCR des Hautes-Alpes, nous, militants associatifs, militants syndicaux, gens révoltés et en lutte, appelons les citoyens des Hautes Alpes à venir participer à une réunion de réflexion sur la constitution du Nouveau Parti Anticapitaliste et sur la création d’un collectif départemental.

Cette réunion se tiendra le jeudi 3 avril à 20H00, salle Dum'art, en présence de Jean-Paul Mignon animateur du collectif NPA 13 et de Samy Johsua porte parole régional de la LCR.

Ne doutez jamais qu'un petit nombre de citoyens volontaires et réfléchis peut changer le monde (en mieux); en fait, cela se passe toujours ainsi."

[ Margaret Mead ]

lundi 24 mars 2008

APPEL à MANIFESTATION SAMEDI 29 MARS 2008.


Le personnel du C.H.I.C.A.S. Gap – Sisteron en action.

Depuis deux ans (fusion des hôpitaux de Gap et Sisteron), le personnel du site de Sisteron se bat pour dénoncer le manque de personnel dans leur hôpital.

Depuis juin 2007, l’intersyndicale du C.H.I.C.A.S. (Centre Hospitalier Inter-Communal des Alpes du Sud) avertit les employés des mesures envisagées par la Direction afin de palier le déficit annoncé de 4,5 million d’Euros : suppression des mensualités de remplacements par modifications des horaires de travail, non renouvellement de contrats et de départs à la retraite, fermeture de service de chirurgie le week-end. Le personnel, qui fait déjà de nombreux efforts depuis plusieurs années (sous effectifs récurrents dans certains services, services non pourvus en personnels, glissements des tâches de soignants vers des tâches administratives, économie sur les tenues de sécurité, congés maladie non remplacés sur des périodes de plus en plus longues, …) s’est senti à nouveau comme étant le fusible facile à faire sauter.

En effet, une grande partie de ce déficit provient d’une baisse d’activité de certains services, chose qui n’est pas du ressort des soignants non médicaux. De plus, tous les hôpitaux de France connaissent des déficits plus ou moins importants, preuve s’il en faut que l’on cherche à nous culpabiliser au sein de nos structures, alors que le problème est national et entretenu par nos gouvernements successifs. Mais quoi de plus facile que de tirer sur ceux qui ne disent jamais rien…

En janvier, face à l’imminence de la mise en place de ces mesures, et surtout face au risque de vivre à nouveau une aggravation de la qualité des soins, une pétition rédigée par un groupe de soignants demandait au personnel de se positionner face à cette crise, et recueillait plus de 85% de signatures en une semaine et demie.

S’est alors constitué le Collectif du Personnel en Colère du CHICAS.

Depuis, nous multiplions les démarches en collaboration avec l’intersyndicale de notre établissement autour de trois axes :

un axe interne (journées de grève, débrayages, réunions avec la direction et les médecins,…), pour « sensibiliser » notre direction aux multiples problèmes générant des pertes financières et dont les soignants non médicaux ne sont pas responsables (exemples : les patients qui sont transférés vers d’autres établissements par manque de place alors que des lits sont disponibles sur l’hôpital, certains médecins refusant de pratiquer les hébergements ; Des plages horaires opératoires mal utilisées par les chirurgiens). Afin que notre action ne soit pas stérile, nous travaillons avec des médecins sur la rédaction de propositions visant à corriger ces défauts. Ces propositions nous permettent en outre de nous remettre en question quant à certaines de nos pratiques qui sont aussi créatrices de dépenses (exemples : l’utilisation abusive de consommables, la mauvaise gestion des déchets dans nos services). Nous comptons ainsi montrer que nous sommes impliqués dans la vie de notre établissement et qu’avant de faire des économies en supprimant du personnel, nous ferions mieux d’éviter des dépenses inutiles.

Un axe local (information par le biais des médias, présence sur les marchés avec explications et signatures de pétitions, rencontre avec les élus et candidats locaux), afin d’informer la population des Hautes-Alpes et du bassin sisteronnais que sa santé est mise en danger par les mesures annoncées.

Un axe national (rencontre avec les députés et sénateurs des deux départements, contact avec d’autres hôpitaux), que nous tentons aujourd’hui de développer, pour fédérer tous les personnels des hôpitaux de France qui sont victimes des politiques successives de destruction du service public de santé.

Nous, personnels du CHICAS, sommes particulièrement décidés à ne pas baisser les bras et défendre par tous les moyens possibles notre outil de travail, nos professions si peu considérées, et l’esprit de notre hôpital public.

Aujourd’hui, nous demandons à toutes celles et tous ceux, soignants médicaux ou non médicaux, personnels techniques ou administratifs, qui éprouvent les mêmes sentiments de révolte, qui sont déjà en lutte ou qui sont prêts à y entrer, de s’unir et d’agir ensemble.

Unissons nos luttes, descendons dans la rue le pour crier haut et fort notre refus du démantèlement de l’hôpital public, notre refus du manque de considérations de nos professions, notre refus de voir la qualité de nos soins se dégrader pour une question d’économies, notre refus de mise en danger des populations que nous soignons.

Unissons-nous et battons-nous pour nous, pour nos familles, pour nos patients, pour la population qui compte sur nous !

Unissons-nous et battons-nous maintenant, car très bientôt il sera trop tard!

Unissons-nous !

Le SAMEDI 29 MARS 2008

A 10h00

A Gap et Sisteron nous profiterons des marchés de nos deux villes pour défiler et expliquer à nouveau à la population le peu de choix qui lui est réservé en matière de santé.

Descendons dans la rue et manifestons notre refus de connaître encore une dégradation de nos conditions de travail et de la qualité des soins.

Tous les hôpitaux de France dans la rue, le même jour et à la même heure !

Les personnels de tous nos hôpitaux unis pour se défendre et défendre leur idée d’un service public de santé digne de ce nom !

S’il vous plaît, dites-nous que nous ne sommes pas seuls :

merci de nous tenir informés de vos actions :

Olivier Chadapeaud, IDE service des urgences, site de Gap. 06.20.86.13.30

Jean-Mathieu Tourres, IDE bloc opératoire, site de Gap. 06.15.04.40.28

Imprimez ce texte, faites le circuler et mettez-vous en relation avec vos syndicats.

Nous nous sommes mobilisés en 1 semaine 1/2 : pourquoi pas vous ?